Pau, le 24 juin 2009
Le SD64-UNSA dénonce :
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Un service à l’usager et un respect du droit du travail mis à mal par des sous effectifs criants.
Cela est notamment au niveau des infirmières et du personnel médico-social. Plus de 70 postes à créer pour le service aux personnes âgées ou la petite enfance. Dans ses propres statistiques, le Conseil général déclare que les personnes gérants les enfants en grande difficulté travaillent en moyenne 20 heures supplémentaires par mois sans paiement d’heures supplémentaires et sans récupération, au mépris du droit du travail.
La situation dans les collèges n’est pas meilleure.
Nous approchons de la dernière phase de décentralisation, avec l’intégration du Parc Routier. L’UNSA reste vigilant et inquiet pour l’évolution de la situation dans les services routiers départementaux.
L’UNSA exige l’arrêt du démantèlement des services et un service public de proximité et de qualité.
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Le choix de toujours plus de précarité.
De plus en plus, notre l’administration départementale fait appel à des vacataires pour pallier au manque de titulaires sur des postes stratégiques et permanents.
Le Conseil général, au sein des services sociaux, des collèges ou des transports scolaires, fait, tous les jours davantage, appel à des travailleurs précaires, sur des contrats courts et sans lendemain.
L’UNSA exige de vrai et embauche et la régularisation des emplois précaires.
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Un pouvoir d’achat en baisse.
De nombreux agents du Conseil général ont un salaire voisin du SMIC et leur pouvoir d’achat à diminué ses dernières années.
Les primes au sein du Conseil général étant particulièrement faibles et mal réparties, un certains nombre d’agents seront en dessous du seuil donnant droit au revenu de solidarité active (rsa).
Pourquoi à missions et compétences égales, le personnel départemental est-il moins payé à Pau ou Bayonne qu’à Dax, Auch ou Tarbes ?
L’UNSA exige une juste rémunération du personnel.
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Un déroulement de carrière aléatoire, trop sujet à l’arbitraire.
Les instances paritaires sont écartées de toute décision concernant l’embauche des personnels et les déroulements de carrière.
Cela offre le flanc aux discriminations de tous ordres. Par exemple, ce sont à 95% les femmes qui se retrouvent, après 40 ans de service, bloquées au grade le plus bas de la fonction publique.
Ce sont aussi des situations humainement difficiles à vivre, telles que des agents qui pour un salaire voisin du SMIC se verront proposer un poste à 80 ou 100 Km de leur domicile et de leur famille.
L’UNSA exige gestion plus humaine des ressources humaines.
Contact presse SD64 UNSA :
Pierre COMETS 06.80.38.17.72
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