Présentation

Contacts


Bureau

Président :  Caroline SANZ


Secrétaire  territorial : Pierre-Jean COMETS

Secrétaire territorial adjoint : Maïthé ARIAS

Secrétaire  état : Caroline SANZ

Secretaire état adjoint : Chantal LOCHON

Trésorier : Jean-Claude MINVIELLE

Trésorier adjoint : Christian BERCAÏTS

 

Représentant DIRA : Olivier BEHR

 

 

Le SD 64 est une organisation syndicale qui est née à la DDE 64 en 1994 et est affiliée à l’UNSA depuis 2001.

L’Unsa est une organisation syndicale interprofessionnelle depuis 1998, elle s’adresse aux salariés du public et du privé, elle compte aujourd’hui 360 000 adhérents.

L’Unsa est une union de syndicats qui respecte l’autonomie de chacune de ses composantes : à l’Unsa, c’est l’adhérent et le syndicat qui décident des actions et des revendications.

L’Unsa s’est donné comme objectifs de promouvoir le progrès social durable, de lutter contre les exclusions, de participer activement à la construction d’une Europe sociale et de défendre l’emploi et le service public.

L’Unsa prône et pratique un syndicalisme réaliste, pragmatique et réformiste.

L’Unsa est aujourd’hui la 4ème organisation syndicale française, et la 2ème organisation de la fonction publique.

L’Unsa bénéficie dans la Fonction Publique d’une présomption irréfragable de représentativité et, à ce titre, elle siège dans les trois conseils supérieurs de la Fonction Publique.


 L’Unsa avec le SD 64 est fortement présente chez les personnels DDE; aujourd’hui, elle souhaite se développer avec l’Unsa Territoriaux et l'UNSA DIR en travaillant avec tous les personnels de la Région, du Conseil Général et des collectivités territoriales au plus près de leurs préoccupations, en étant à leur écoute, en permettant à chacun de s’exprimer et de se faire entendre.

Avec vous, nous voulons relever le défi du modernisme et de l’efficacité, du réalisme et de l’équité. Les voix que vous nous apporterez seront la force de l’Unsa pour défendre le Service Public, ses personnels et le service rendu aux usagers.

PIERRE COMETS
SECRETAIRE DEPARTEMENTAL

 

 

 

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Mardi 16 juin 2009


GAZETTES DES COMMUNES

 

 

JURISPRUDENCES

 

 

Changement de fonctions : mesure d’ordre intérieur

Une infirmière coordinatrice du service de soins infirmiers à domicile au sein d’un hôpital a vu ses tâches modifiées par une décision du directeur de l’hôpital. Elle a saisi le juge d’un recours pour excès de pouvoir contre cette décision.

Or, cette décision lui a permis de bénéficier des mêmes avantages pécuniaires et lui confiait la responsabilité des soins infirmiers d’un service de 90 lits. La modification des fonctions de l’agent n’a ainsi porté atteinte ni à ses garanties statutaires ni à ses perspectives de carrière. En conséquence, cette décision constitue une mesure d’ordre intérieur, insusceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir.

CE 6 mai 2009 req. n°304977

 

 

Disponibilité : réintégration


Le fonctionnaire territorial mis en disponibilité sur sa demande, a le droit, sous réserve de la vacance d’un emploi correspondant à son grade, d’obtenir sa réintégration à l’issue de sa disponibilité. Si les textes applicables n’imposent pas à l’autorité dont relève le fonctionnaire, de délai pour procéder à cette réintégration, celle-ci doit intervenir, en fonction des vacances d’emplois qui se produisent, dans un délai raisonnable.

CE 10 avril 2009 req. n°296436

 

Réforme des collectivités : Alain Rousset prend sa plume pour répondre au rapport Balladur

Dans un livre d’entretien avec le sociologue Jean Viard, le président de l’Association des régions de France (ARF) Alain Rousset donne sa vision de l’avenir de la décentralisation et répond au rapport Balladur sur la réforme des collectivités.

«Notre idée de départ était d’échanger sur la France de demain, en voir sa vie, son organisation et le comité Balladur est venu percuter nos échanges», explique le 9 juin le président du conseil régional d’Aquitaine à propos de Ce que régions veulent dire (éditions de l’aube). Le rapport de l’ancien Premier ministre n’est pas du tout du goût d’Alain Rousset : «Plus le temps passe, plus on a du mal à voir ce qu’il voulait dire», estime-t-il d’ailleurs.
Depuis la remise de ce document, «tout est plus embrouillé» en termes de répartition des compétences, ajoute-t-il. «Il ne se passe plus un jour sans que l’Etat appelle à la complexité de l’organisation des pouvoirs publics.»

«un coup de poignard aux régions»
La cible du député socialiste est mise au jour : l’Etat. Il l’accuse de «ne plus rien lancer» en France en raison de sa situation financière. «Notre pays centralisé ne produit pas de réforme, indique-t-il, j’ai une réelle inquiétude sur l’avenir de notre pays aujourd’hui. Quel est le sens de la gestion du pays par le président de la République ? Je ne sais pas où l’on va sur les plans économique, social, etc.»
Le président de l’ARF espère donc que le rapport Balladur ne servira pas de base à la réforme à venir, qui doit être examinée par le Parlement à l’automne. Il juge notamment que la création des conseillers territoriaux est «un coup de poignard aux régions», un dispositif qui «institutionnalise le cumul».

Le livre est toutefois plus constructif que le discours d’Alain Rousset lors de sa présentation. Il critique, mais propose aussi des solutions sur l’information télévisuelle régionale, sur l’organisation des métropoles ou sur la clarification des compétences, par exemple.
La réplique donnée par Jean Viard permet d’instaurer un dialogue évitant à Ce que régions veulent dire de n’être qu’une simple tribune.

Sanction disciplinaire

Un sapeur-pompier professionnel, caporal chef, a refusé de participer à une séance de formation instituée par le service départemental d’incendie et de secours de la Moselle dans le cadre de la réduction du temps de travail des sapeurs-pompiers professionnels postés en garde de 24 heures. Il a par ailleurs joué un rôle actif pour inciter ses collègues à le rejoindre dans un tel refus, en soutenant publiquement que cette formation n’avait pas de fondement légal. Or, en vertu de l’article 20 de la loi susvisée du 13 juillet 1983, tout fonctionnaire est tenu de se conformer aux ordres qu’il reçoit de ses supérieurs hiérarchiques sauf si ces ordres sont manifestement illégaux et de nature, en outre, à compromettre gravement un intérêt public. Ainsi, le blâme qui lui a été infligé n’est pas illégal.

En l’occurrence, l’illégalité de la décision du conseil d’administration du service départemental d’incendie et de secours, prise dans le cadre de la réduction du temps de travail des sapeurs pompiers professionnels postés en garde de 24 heures et instaurant la formation litigieuse est, en tout état, de cause sans incidence sur le bien-fondé de la sanction infligée à l’intéressé.

CAA Nancy 9 avril 2009 req. n°08NC0049

 

Par olivier - Publié dans : Réglementation
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