UNSA infos n° 369

UNSA - INFOS
16 janvier 2007
Le quatrième rapport du Conseil d’orientation des retraites :
pour l’UNSA, il faut arrêter la dégradation du niveau des retraites
pour l’UNSA, il faut arrêter la dégradation du niveau des retraites
Communiqué du 10 Janvier 2007
L’UNSA tient à saluer la très grande qualité du 4ème rapport du COR, élaboré dans la perspective du rendez-vous de 2008, prévu par la loi Fillon de 2003.
L’UNSA fait siens les trois principes énoncés dans la conclusion du rapport, soient :
• La nécessité de revenir vers l’équilibre financier des régimes,
• L’équité et la solidarité entre les assurés, en particulier entre les générations,
• L’augmentation du taux d’activité des seniors.
Dans ce cadre, l’UNSA réaffirme sa volonté que soit garanti aux retraités « un niveau de vie en relation avec celui que lui assurait son précédent revenu d’activité » selon la définition figurant dans le 1er rapport du COR en décembre 2001.
A cet égard, l’UNSA prend acte du constat du rapport selon lequel, l’indexation des pensions liquidées sur les prix impliquerait « une perte du pouvoir d’achat relatif des pensions de chaque retraité par rapport au salaire moyen net (...) de 22 % après 20 années passées en retraite ».
L’UNSA considère que cette paupérisation relative des retraités, programmée à long terme, n’est pas socialement tenable.
Considérant que les critères de durée de cotisation sont plus justes que les seuils d’âge, compte tenu des inégalités d’espérance de vie à 60 ans entre les différentes catégories socioprofessionnelles, l’UNSA réaffirme son attachement au droit à la retraite à 60 ans à taux plein.
Dans le même sens, l’UNSA étant opposée par principe à toute décote, elle ne peut accepter à fortiori toute remise en cause du passage de son taux de 10% à 5%, tel que prévu par la loi Fillon, en l’absence d’une évaluation incontestable de son effet sur les comportements d’activité.
C’est la dernière ligne droite pour les élections aux chambres d’agriculture, qui se tiendront le 31 janvier prochain.
Les candidatures ont été déposées le 2 janvier dans toutes les préfectures où nous avons établi des listes (collège 3a pour les salariés de la production et collège 3b pour les salariés des organismes professionnels agricoles).
La date de clôture du scrutin a été fixée au 31 janvier 2007. Les professions de foi et les bulletins de vote ont été établis et remis aux chambres d’agriculture départementales le 12 janvier ; ces dernières se chargeront de les transmettre aux électeurs, pour un vote qui se fera (et c’est une première) exclusivement par correspondance.
L’UNSA Agriculture Agroalimentaire invite donc tous ses élus et, au-delà, ses sympathisants de l’agriculture à voter massivement pour ses listes.
Nous comptons sur toutes les forces vives de l’UNSA2A pour faire de ces élections un succès pour notre organisation syndicale. Notre objectif est de faire encore mieux qu’en 2001.
N’oublions pas que cette élection est importante pour définir notre représentativité.
L’UNSA fait siens les trois principes énoncés dans la conclusion du rapport, soient :
• La nécessité de revenir vers l’équilibre financier des régimes,
• L’équité et la solidarité entre les assurés, en particulier entre les générations,
• L’augmentation du taux d’activité des seniors.
Dans ce cadre, l’UNSA réaffirme sa volonté que soit garanti aux retraités « un niveau de vie en relation avec celui que lui assurait son précédent revenu d’activité » selon la définition figurant dans le 1er rapport du COR en décembre 2001.
A cet égard, l’UNSA prend acte du constat du rapport selon lequel, l’indexation des pensions liquidées sur les prix impliquerait « une perte du pouvoir d’achat relatif des pensions de chaque retraité par rapport au salaire moyen net (...) de 22 % après 20 années passées en retraite ».
L’UNSA considère que cette paupérisation relative des retraités, programmée à long terme, n’est pas socialement tenable.
Considérant que les critères de durée de cotisation sont plus justes que les seuils d’âge, compte tenu des inégalités d’espérance de vie à 60 ans entre les différentes catégories socioprofessionnelles, l’UNSA réaffirme son attachement au droit à la retraite à 60 ans à taux plein.
Dans le même sens, l’UNSA étant opposée par principe à toute décote, elle ne peut accepter à fortiori toute remise en cause du passage de son taux de 10% à 5%, tel que prévu par la loi Fillon, en l’absence d’une évaluation incontestable de son effet sur les comportements d’activité.
UNSA2A
Elections aux Chambres d'Agriculture
Elections aux Chambres d'Agriculture
C’est la dernière ligne droite pour les élections aux chambres d’agriculture, qui se tiendront le 31 janvier prochain.
Les candidatures ont été déposées le 2 janvier dans toutes les préfectures où nous avons établi des listes (collège 3a pour les salariés de la production et collège 3b pour les salariés des organismes professionnels agricoles).
La date de clôture du scrutin a été fixée au 31 janvier 2007. Les professions de foi et les bulletins de vote ont été établis et remis aux chambres d’agriculture départementales le 12 janvier ; ces dernières se chargeront de les transmettre aux électeurs, pour un vote qui se fera (et c’est une première) exclusivement par correspondance.
L’UNSA Agriculture Agroalimentaire invite donc tous ses élus et, au-delà, ses sympathisants de l’agriculture à voter massivement pour ses listes.
Nous comptons sur toutes les forces vives de l’UNSA2A pour faire de ces élections un succès pour notre organisation syndicale. Notre objectif est de faire encore mieux qu’en 2001.
N’oublions pas que cette élection est importante pour définir notre représentativité.
Résultats d’élections professionnelles
Lors des élections CE et DP au sein de la SEMITAG, société d’économie mixte de transports de l’Agglomération Grenobloise (38), l’UNSA arrive en tête pour la 11ème année consécutive puisqu’elle remporte au CE 507 des 955 suffrages exprimés, soit 53,09 % des voix, et aux DP 498 voix sur 946 exprimés, soit 52,64 %.
Lors des élections CE et DP au sein de la SEMITAG, société d’économie mixte de transports de l’Agglomération Grenobloise (38), l’UNSA arrive en tête pour la 11ème année consécutive puisqu’elle remporte au CE 507 des 955 suffrages exprimés, soit 53,09 % des voix, et aux DP 498 voix sur 946 exprimés, soit 52,64 %.
Fonctionnaires
UNSA - CGT – FO – FSU – CGC
UNSA - CGT – FO – FSU – CGC
Communiqué de presse
du 10 Janvier 2007
Les fédérations de fonctionnaires CGT, FO, FSU, CGC, UNSA ont remis aujourd’hui plus de 100 000 pétitions au ministère de la Fonction Publique pour réclamer à nouveau l’ouverture de négociations salariales.
Elles ont été reçues par le chef de cabinet du ministre à qui elles ont rappelé leur demande sans recevoir de réponse. Elles ne sauraient s’en satisfaire.
Il est urgent que le gouvernement entende les revendications portées par des organisations qui représentent plus de 80% des agents.
C’est pourquoi les fédérations UNSA, CGT, FO, FSU, CGC sont décidées à amplifier l’action et envisagent une nouvelle initiative dans la semaine du 5 au 9 février, portant sur les salaires, l’emploi public, les conditions de travail et les services publics.
Elles conviennent de se revoir le 17 janvier pour en arrêter la date et les modalités.
Elles ont été reçues par le chef de cabinet du ministre à qui elles ont rappelé leur demande sans recevoir de réponse. Elles ne sauraient s’en satisfaire.
Il est urgent que le gouvernement entende les revendications portées par des organisations qui représentent plus de 80% des agents.
C’est pourquoi les fédérations UNSA, CGT, FO, FSU, CGC sont décidées à amplifier l’action et envisagent une nouvelle initiative dans la semaine du 5 au 9 février, portant sur les salaires, l’emploi public, les conditions de travail et les services publics.
Elles conviennent de se revoir le 17 janvier pour en arrêter la date et les modalités.
Europe :
le droit d’agir des syndicats pour l'égalité des droits des travailleurs
UNSA - CGT- CFDT- CFTC
Pour des services publics de qualité accessibles à tous en Europe
Signez massivement la pétition de la CES
La Cour justice des communautés européennes (CJCE) de Luxembourg a examiné le 9 janvier dernier le cas de la société de construction lettone « Laval ». Cette société a refusé de signer une convention collective suédoise dans le cadre des travaux de rénovation et d’agrandissement d’une école appartenant à la municipalité de Vaxholm près de Stockholm. Les syndicats suédois ont alors entrepris une action syndicale contre « Laval ».
Dans cette affaire, la CES et les syndicats suédois défendent les principes fondamentaux de non discrimination et d’égalité de salaire pour un même travail – « à travail égal, salaire égal ». Comme exposé devant la Cour, la CES et les syndicats suédois sont convaincus que l’action syndicale menée et le modèle suédois de négociation collective sont totalement conformes aux principes et exigences du droit communautaire.
En effet, le droit des travailleurs et de leur organisation à négocier des conventions collectives et à entreprendre une action syndicale en cas de conflit, est un droit fondamental inscrit dans les conventions internationales et dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Ces droits ne peuvent pas être limités par les règles relatives à la libre circulation des services ou par celles relatives au droit d’établissement dans l’Union européenne.
Cette affaire est cruciale pour l’avenir des relations sociales dans toute l’Union européenne.
Pour l’UNSA, il est essentiel que les salariés des autres Etats membres bénéficient des conditions de travail en vigueur pour les salariés du pays d’accueil afin d’éviter la concurrence entre les salariés et le dumping social. Il est fondamental que les organisations syndicales aient le droit d’agir en ce sens.
La CJCE devrait rendre son jugement dans un délai de 10 mois.
Déclaration des organisations syndicales françaisesDans cette affaire, la CES et les syndicats suédois défendent les principes fondamentaux de non discrimination et d’égalité de salaire pour un même travail – « à travail égal, salaire égal ». Comme exposé devant la Cour, la CES et les syndicats suédois sont convaincus que l’action syndicale menée et le modèle suédois de négociation collective sont totalement conformes aux principes et exigences du droit communautaire.
En effet, le droit des travailleurs et de leur organisation à négocier des conventions collectives et à entreprendre une action syndicale en cas de conflit, est un droit fondamental inscrit dans les conventions internationales et dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Ces droits ne peuvent pas être limités par les règles relatives à la libre circulation des services ou par celles relatives au droit d’établissement dans l’Union européenne.
Cette affaire est cruciale pour l’avenir des relations sociales dans toute l’Union européenne.
Pour l’UNSA, il est essentiel que les salariés des autres Etats membres bénéficient des conditions de travail en vigueur pour les salariés du pays d’accueil afin d’éviter la concurrence entre les salariés et le dumping social. Il est fondamental que les organisations syndicales aient le droit d’agir en ce sens.
La CJCE devrait rendre son jugement dans un délai de 10 mois.
UNSA - CGT- CFDT- CFTC
Pour des services publics de qualité accessibles à tous en Europe
Signez massivement la pétition de la CES
La Confédération européenne des syndicats (CES) a lancé mercredi 29 novembre 2006 une pétition s’adressant à tous les salariés et citoyens de l’Union européenne. Celle-ci appelle la Commission européenne à prendre « des mesures afin de protéger et de renforcer les services publics, qui sont essentiels pour le bien-être de tous ».
Dès le mois de septembre, la CES a présenté un projet de directive transmis à la Commission européenne. Cette démarche n’a reçu pour le moment aucune réponse. Il importe donc de donner à la pétition tout le poids indispensable par la signature d’au moins 1 million de salariés et citoyens européens.
Les organisations syndicales françaises, CGT, CFDT, CFTC, et UNSA, s’engagent dans cette campagne et appellent leurs organisations à faire signer très largement leurs adhérents et les salariés qu’elles représentent avec l’objectif de contribuer à la nécessaire promotion des services publics dans l’Union Européenne.
Elles soumettent donc à la signature des salariés le texte ci-dessous :
Ensemble, revendiquons des services publics au service des citoyen(ne)s et demandons à la commission européenne de proposer une législation européenne.
C’est la raison pour laquelle nous appelons la Commission à proposer une législation européenne pour les services publics visant à :
• faire prévaloir l’intérêt général incarné par les services publics, permettre l’accessibilité des services publics à tous (tes),
• renforcer les services publics pour consolider les droits fondamentaux des citoyen(ne)s,
• garantir plus de sécurité juridique pour permettre le développement durable des missions de service public,
• donner aux services publics une base juridique solide afin de les protéger contre les attaques du tout marché.
http://www.petitionpublicservice.eu/PETITION-POUR-DES-SERVICES-PUBLICS
Consultez le site « l’UNSA et l’Europe » sur la page d’accueil du site UNSA
http://www.unsa.org/Europe/IndexEurope.html
Dès le mois de septembre, la CES a présenté un projet de directive transmis à la Commission européenne. Cette démarche n’a reçu pour le moment aucune réponse. Il importe donc de donner à la pétition tout le poids indispensable par la signature d’au moins 1 million de salariés et citoyens européens.
Les organisations syndicales françaises, CGT, CFDT, CFTC, et UNSA, s’engagent dans cette campagne et appellent leurs organisations à faire signer très largement leurs adhérents et les salariés qu’elles représentent avec l’objectif de contribuer à la nécessaire promotion des services publics dans l’Union Européenne.
Elles soumettent donc à la signature des salariés le texte ci-dessous :
Ensemble, revendiquons des services publics au service des citoyen(ne)s et demandons à la commission européenne de proposer une législation européenne.
Je signe la pétition :
Les services publics sont essentiels pour la cohésion sociale, économique et régionale de l’Europe. Ces services doivent être de grande qualité et accessibles à tous (tes) les citoyen(ne)s. Jusqu’à présent, les privatisations ou les libéralisations (notamment dans les secteurs de l’énergie, la Poste, les télécommunications) étaient les seules alternatives proposées au développement des services publics. Il est temps de trouver d’autres solutions !C’est la raison pour laquelle nous appelons la Commission à proposer une législation européenne pour les services publics visant à :
• faire prévaloir l’intérêt général incarné par les services publics, permettre l’accessibilité des services publics à tous (tes),
• renforcer les services publics pour consolider les droits fondamentaux des citoyen(ne)s,
• garantir plus de sécurité juridique pour permettre le développement durable des missions de service public,
• donner aux services publics une base juridique solide afin de les protéger contre les attaques du tout marché.
http://www.petitionpublicservice.eu/PETITION-POUR-DES-SERVICES-PUBLICS
Consultez le site « l’UNSA et l’Europe » sur la page d’accueil du site UNSA
http://www.unsa.org/Europe/IndexEurope.html
Publicité